Le centre bouddhique Soka de Trets, dans les Bouches-du-Rhône. [© M. Courant]

Le 11 octobre 1961, Daisaku Ikeda, alors président de la Soka Gakkai au Japon, se rend en France pour la première fois.

Dans le souci d'y établir les bases d'une compréhension correcte du bouddhisme de Nichiren, il encourage alors un petit noyau de pratiquants « pionniers », dont le Dr Yamazaki, médecin et chercheur au Collège de France.

Durant cette première visite, il note immédiatement l'affinité qui existe entre le message humaniste du bouddhisme de Nichiren et les valeurs universelles du patrimoine culturel français :

La France peut s'enorgueillir de son histoire en tant que berceau de la Déclaration des Droits de l'Homme. L'esprit de liberté, d'égalité et de fraternité qu'incarne cette déclaration est éternel. C'est lui qui détient la clé de la victoire de tout ce qui est bon et humain. Si la France reste fidèle à cet esprit, elle restera une source perpétuelle d'inspiration pour le monde entier.
Daisaku Ikeda, La Nouvelle Révolution humaine, Acep, vol. 5, p. 40.

En janvier 1963, le Dr Yamazaki devient responsable du mouvement Soka en France et en Europe. Et au cours des années suivantes, l'intérêt pour le bouddhisme de Nichiren va croissant au sein de la population française. Les premières activités cultuelles et culturelles voient ainsi le jour.

Le premier centre bouddhiste est installé à Neuilly (Hauts-de-Seine) en 1965, puis est transféré à Sceaux en 1969. En 1975, un centre bouddhiste européen est construit à Trets (Bouches-du-Rhône), au pied de la montagne Sainte-Victoire. Des centres cultuels locaux sont ensuite inaugurés à Chartrettes (Seine-et-Marne) en 1991, puis à Nantes (Loire-Atlantique) en 1993.

Le mouvement bouddhiste Soka regroupe aujourd'hui environ 20 000 pratiquants en France.

Eiichi Yamazaki, pionnier du mouvement Soka en France et en Europe. Tout dépend de la détermination d’une seule personne. C’est avec cet état d’esprit qu’Eiichi Yamazaki a oeuvré inlassablement pour kosen rufu, des années 1960 jusqu’à l’an 2000, où il nous a quitté.

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