« Le véritable sens de la venue du bouddha Shakyamuni en ce monde fut d’offrir un modèle de comportement humain. »(Lettres et Traités de Nichiren Daishonin, vol. 2, p. 310)
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La structure juridique du mouvement (Extrait du Préambule « Droit du culte », p.8)La pratique du bouddhisme en France est marquée par une grande diversité de formes et de structures. Il y a une pluralité de cultes bouddhistes. Parmi ceux-ci, le bouddhisme de Nichiren ( moine bouddhiste du 13e siècle) s’est développé dans sa forme contemporaine au Japon vers 1930, et existe en France depuis les années 1960. Ce mouvement religieux présent aujourd’hui dans plus de 190 pays et territoires compte 12 millions de pratiquants dont près de 17000 en France.
Pour en savoir plus :La pratique du culte bouddhique en général a entraîné le recours à différentes structures juridiques répondant aux exigences légales. Voici ce qu’en dit Dennis Gira, spécialiste en la matière : « Depuis quelques années, le bouddhisme a connu plusieurs réussites importantes dans les efforts en vue de sa « reconnaissance » par les pouvoirs publics (…). En 1988, par exemple, le ministère des affaires sociales et de l’emploi a attribué un siège d’administrateur du Culte bouddhiste au conseil d’administration de la Caisse mutuelle d’assurance maladie des cultes (CAMAC) … El la même année (8 janvier), la communauté monastique de Karmé Dharma Chakra en Dordogne a été reconnue par un décret du ministère de l’Intérieur (J. O. 10 janv. 1988, p. 465) et jouit donc des mêmes droits que les monastères catholiques » (Dennis Gira, Le bouddhisme in Traité de droit français des religions, Litec, Editions du Juris-Classeur, 2003, p. 283). C’est dans ce contexte que les activités du mouvement Soka pour le bouddhisme de Nichiren, anciennement la Soka Gakkai France, ont rapidement suscité la création d’associations cultuelles et de différentes associations culturelles, ayant chacune une organisation et un fonctionnement autonomes. Ce schéma associatif diversifié répond à la pluralité des activités des pratiquants, dont le fondement commun reste le culte religieux conforme aux enseignements du bouddhisme de Nichiren. Aujourd’hui, en France, le culte du bouddhisme de Nichiren repose sur le régime légal des activités religieuses et cultuelles, lequel s’inscrit dans le respect des lois combinées des 1er juillet 1901 sur le contrat d’association et du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l’Etat. Ainsi, la pratique du culte au sein de l’ACSBN obéit aux impératifs du régime légal des cultes (voir Patrice Rolland, Qu’est-ce qu’un culte aux yeux de la République ? in Archives des sciences sociales des religions, janvier-mars 2005). L’unité du culte et le respect de la croyance ainsi que la pratique du culte du bouddhisme de Nichiren sont assurés en France sous la direction et la responsabilité du Consistoire Soka du bouddhisme de Nichiren, en accord avec le Consistoire mondial. Le Consistoire Soka du bouddhisme de Nichiren cliquez ici pour accéder au site du consitoire Soka
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Présent en France depuis l’année 1961, le bouddhisme de Nichiren s’est déployé sur tout le territoire national, en métropole et dans les DOM-TOM.
Il regroupe actuellement près de 17000 pratiquants.
Indépendamment des lieux de pratique cultuelle au domicile des pratiquants, en France les principaux espaces de rencontre sont les suivants :
un centre cultuel d’étude et de pratique du bouddhisme, à vocation européenne, situé à Trets, près d’Aix-en-Provence, dans les Bouches du Rhône,
- un centre situé à Chartrettes en Seine-et-Marne,
- un centre situé à Sceaux, dans les Hauts-de-Seine,
- un centre situé à Nantes en Loire-Atlantique.

