La figure du bodhisattva, ayant fait voeu d'aider les autres à atteindre l'éveil, est emblématique du bouddhisme Mahayana. Ici, un bodhisattva est dépeint apportant des bienfaits aux êtres vivants. Enluminure d'un manuscrit du Sutra Astasahasrika Prajnaparamita, Inde, XIIe siècle. [Domaine public, Metropolitan Museum of Art, New York.]

Après la mort du Bouddha, des divisions commencèrent à apparaître au sein de la communauté bouddhique, au sujet de l'interprétation des enseignements.

Certains moines eurent tendance à s’isoler des laïcs et à se retirer dans les monastères, pour se consacrer à la pratique des préceptes et à l’écriture d’exégèses doctrinales.

Ce courant fut critiqué par ceux qui pensaient que les moines avaient perdu l’esprit d’origine du bouddhisme, consistant à oeuvrer au sein du peuple. Vers la fin du premier siècle av. J.-C., un nouveau mouvement bouddhiste vit ainsi le jour. Ses fidèles l’appelèrent Mahayana, signifiant « grand véhicule », pour désigner un enseignement pouvant amener le plus grand nombre vers l'éveil. Ce courant prist la forme d’un mouvement réformateur populaire, impliquant aussi bien les laïcs que les moines.

La tradition du Mahayana, dont fait partie le bouddhisme de Nichiren, met l’accent sur la pratique altruiste du bodhisattva comme moyen pour parvenir à l’éveil, à la fois pour soi-même et pour les autres.

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