Le 11 novembre 2015, les différentes communautés religieuses d’Annecy se sont associées pour organiser une journée de rencontre interreligieuse ayant pour thème : le dialogue plus fort que la peur.

Au total, 170 personnes de toutes religions (catholiques, protestants, musulmans, juifs et bouddhistes, notamment du mouvement Soka)… ou sans religion ont participé à l'événement.

Le matin, les principes fondamentaux de chaque confession ont été présentés au cours d’une visite des différents lieux de culte (église, temple, mosquée, synagogue et salle avec un autel bouddhique). L’après-midi, de petites réunions de discussion se sont tenues, animées par l’association Coexister. Chacun a partagé son expérience de vie et de croyance.

S’unir par la prière

Cette journée, placée sous le thème « Le dialogue plus fort que la peur », s’est déroulée dans le plus profond respect des diverses croyances. Ces multiples échanges ont avivé chez les participants le désir sincère de « faire équipe » pour réaliser la paix et pour développer encore plus d’amour et de compassion. Ainsi, forts de la grande réussite de cette journée, le groupe interreligieux d’Annecy a décidé de mettre en place le premier lundi de chaque mois, une prière commune pour « la paix et le bonheur de toute l’humanité ».

La paix, l'objectif de la religion

Selon un pratiquant bouddhiste présent, sa participation à cette journée a permis d’expérimenter cette nécessité évoquée par Daisaku Ikeda dans l’avant-propos des Écrits de Nichiren :

« On ne soulignera jamais assez que la mission fondamentale de toutes les religions est d’apporter une réponse aux questions suivantes : comment insuffler de l’espoir à toute l’humanité ? Comment donner du sens à la vie humaine ? Apporter la quiétude et la paix dans le coeur de chaque être humain, permettre aux peuples de parvenir au bonheur et à la paix, n’est-ce pas là l’objectif d’une religion ? De ce point de vue, toute religion doit fondamentalement être une "religion au service de l’humanité".
Je suis convaincu que, dans notre contexte de mondialisation, toute religion véritable doit se fonder, aujourd’hui, sur une prise de conscience profonde de cette nécessité. C’est ainsi que l’on pourra promouvoir des dialogues interreligieux et interculturels, qui constituent désormais un devoir pour chacun et sont indispensables à l’humanité. »


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