Thème pour les réunions de discussion de septembre. Le bouddhisme enseigne que c’est en cultivant le sentiment de reconnaissance que notre vie prend le chemin du bonheur.

Le mot « merci » est merveilleux. Il nous revitalise quand on le dit aux autres, et nous encourage quand les autres nous le disent. (…) Dire ou entendre le mot « merci » fait tomber l’armure qui recouvre notre coeur et nous permet alors de communiquer à un niveau plus profond. Le mot « merci » est la quintessence de la non-violence. Il traduit le respect envers autrui, l’humilité, ainsi qu’une profonde affirmation de la vie. Il est porteur d’optimisme et de positivité. Il a de la force. Une personne qui dit sincèrement merci possède un esprit sain, tourné vers l’essentiel ; chaque fois que nous disons ce mot, notre coeur brille et la force vitale surgit de notre propre vie.

Exprimer sa gratitude et son estime à l’égard des innombrables personnes et choses qui soutiennent notre vie – cette prise de conscience, ce sentiment, cette joie – appelle à connaître un bonheur encore plus vaste. Au lieu d’être reconnaissant parce que nous sommes heureux, c’est le fait d’être reconnaissant en soi qui nous rendra heureux. De plus, quand nous prions en exprimant notre reconnaissance, nous accordons notre vie au rythme de l’univers et l’orientons dans une direction positive.

Notre développement personnel s’arrête dès que nous ne disons plus merci. À l’inverse, c’est quand nous nous efforçons de nous développer que nous pouvons voir combien les autres sont merveilleux, aussi.

(D. Ikeda, « La sagesse pour créer le bonheur et la paix », chap. 15, D&E-février 2016, 7.)


Boîte à questions pour les animateurs

  • Nichiren écrit : « Je suis reconnaissant quand je pense que, sans [mes ennemis], je n’aurais pas pu prouver que j’étais le pratiquant du Sûtra du Lotus. » (Écrits, 777) Avez-vous déjà, grâce à votre pratique bouddhique, éprouvé de la gratitude pour une situation ou une personne qui vous faisait auparavant souffrir ? Quelle révolution intérieure avez-vous dû faire pour y parvenir ?
  • Racontez une expérience où le simple fait de dire « merci » dans une situation difficile a immédiatement transformé votre état intérieur.
  • Nichiren parle de « la chance précieuse de naître en tant qu’être humain et celle, encore plus précieuse, de rencontrer la Loi du Bouddha ». (Écrits, 61)
  • En quoi, selon vous, est-ce une chance ? Vous êtes-vous déjà senti reconnaissant du simple fait d’être en vie ?

Pour aller plus loin...

  • S’acquitter de sa dette de reconnaissance
    D. Ikeda, Traité sur la dette de reconnaissance, Commentaires des écrits de Nichiren, vol. 6, Acep.
  • La reconnaissance entraîne de grands bienfaits
    D. Ikeda, La Sagesse du Sûtra du Lotus, chapitre 51, vol. 5 (éd. 2005) ; vol. 2 (éd. 2014), Acep.
  • La reconnaissance pour remporter la victoire
    D. Ikeda, La Sagesse du Sûtra du Lotus, chapitre 46, vol. 5 (éd. 2005) ; vol. 2 (éd. 2014), Acep.

Paru dans Valeurs humaines n°69-70, juillet-août 2016.

C'est uniquement en déployant tous les efforts possibles avec la détermination de créer quelque chose à partir de rien, que nous pouvons saisir ce qu'est une foi authentique.


A lire dans le numéro de Valeurs humaines du mois de juillet-août 2016. Valeurs humaines est le mensuel des associations Soka du bouddhisme de Nichiren. › Abonnement / Achat au numéro

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