Réflexions

Eclairage sur le bouddhisme tibétain

Le bouddhisme tibétain attire nombre d'occidentaux. Parce que la question des liens entre le bouddhisme tibétain et le bouddhisme de Nichiren est régulièrement posée, penchons nous sur cette tradition, son histoire et les éléments qui la rapproche ou la distingue de celle du bouddhisme de Nichiren.

L'esprit poétique réside dans l’humanisme

Qu’on l’apprécie ou que l'on y soit indifférent, la poésie s’est voulue l’interprète du cœur humain. Plus qu'un jeu de rimes, elle use des sonorités et des sens pour exprimer les sentiments les plus nuancés, et évoque des images qui résonnent puissamment dans notre imaginaire. Dans sa forme la plus élevée, elle suscite l’intuition des vérités les plus profondes de la vie et fait jaillir en nous courage, espoir et joie de vivre.

L'art du bonheur

Le bouddhisme enseigne que le bonheur est le but de la vie. Ce n’est cependant pas chose aisée. Au milieu des difficultés et des turbulences du quotidien, nous pouvons parfois goûter au bonheur. Puis quelque chose arrive, les choses changent et avec les changements s’évanouit notre bonheur… Comment créer un bonheur plus profond, plus durable, qui ne dépende pas des circonstances ?

Victoire ou défaite

L’expression « Le bouddhisme est victoire ou défaite » dans le bouddhisme de Nichiren ne renvoie pas à l’image paisible qu’on se fait habituellement du bouddhisme. Une telle notion peut même, de prime abord, paraître comme une invitation au conflit. Pourtant, elle ne décrit absolument pas une confrontation entre individus, mais plutôt le combat intérieur qui se joue dans le cœur de chacun.

Entre foi et raison

La foi, ou croyance, et la raison sont jugées en général comme fondamentalement opposées. Beaucoup de personnes estiment que toute forme de croyance, la croyance religieuse en particulier, dénote une capacité de raisonnement insuffisante ou constitue une béquille intellectuelle. Pourtant cette âpre opposition supposée entre croyance et raison, issue de la pensée moderne, est aujourd’hui réexaminée.

Des valeurs pour du bonheur

Passionnée, engagée, laborieuse, la recherche pédagogique de Tsunesaburo Makiguchi, fondateur et premier président de la Soka Gakkai, lui fait dévorer les oeuvres d’une pléthore de philosophes, chercheurs, et tous premiers experts en sciences sociales. Il y puise le pragmatisme de John Dewey1, la sociologie moderne de Lester Ward2 et une certaine vision de la géographie, prônée par Shigetaka Shiga 3.

La voie du dialogue

Nous vivons une période de transition historique profonde. De nouvelles formes d’interactions humaines doivent être développées si nous voulons faire ressortir les possibilités créatrices d’une telle époque. Que peut faire le bouddhisme pour contribuer à une nouvelle culture du dialogue ?

Mon année chez Spinoza

L'envie d'ouvrir du « nouveau » dans sa vie a conduit Maïté, sous la houlette d'une philosophe érudite et passionnée, dans le pays de Spinoza, philosophe hollandais du XVIIe siècle. Durant la lecture de l'Éthique1, son oeuvre principale, elle n'a cessé d'être surprise par la proximité de cette pensée avec le bouddhisme. Chapitre après chapitre, elle en a relevé les points essentiels.

 
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