En ce mois d’avril, les forums jeunesse proposent d’aborder la notion de karma. Le bouddhisme de Nichiren en présente une vision positive qui permet réellement à chacun de changer le cours de sa vie.

Extrait 1

Dans votre existence, face à un coup du destin ou karma, vous pouvez penser : « Qu’ai-je fait pour mériter cela ? » Or c’est précisément pour cette raison que nous pratiquons le bouddhisme – pour surmonter n’importe quelle situation et entraîner notre cœur à demeurer invaincu, quoi qu’il arrive.

[...] Grâce au pouvoir de notre foi et de notre pratique, notre vie manifeste le pouvoir du Bouddha et le pouvoir de la Loi contenus dans le Gohonzon de Nam-myoho-renge-kyo, et nous faisons ainsi apparaître une immense force vitale. Cela nous permet d’ouvrir, à coup sûr, les lourdes portes en fer des plus grands défis que nous pourrions avoir à relever. Michel de Montaigne (1533-1592) a écrit : « La vaillance, c’est la fermeté, non pas des jambes et des bras, mais du courage et de l’âme. »

(D. Ikeda, La Nouvelle Révolution humaine, vol. 30, Acep, p. 221-222.)

Extrait 2

Nous pouvons transformer notre karma en mission en récitant Nam-myoho-renge-kyo, avec la conscience que nous avons délibérément choisi le karma qui convient pour montrer aux autres la force de la Loi merveilleuse en cette existence. [...] Vous rencontrerez malgré tout des problèmes, mais vous ne serez plus submergés par eux. En considérant les difficultés comme « la paix et le confort » (cf. OTT, 115), conformément à ce qu’enseigne Nichiren, continuez à prier sérieusement pour kosen rufu et à déployer des efforts courageux pour partager ce bouddhisme. [...] Quand nous nous attaquons à de grands problèmes et que nous récitons Daimoku pour les résoudre, nous parvenons à élargir et à élever notre état de vie. Avant même de nous en rendre compte, nos petits problèmes insignifiants sont déjà résolus.

(D. Ikeda, La Sagesse pour créer le bonheur et la paix, vol. 1, chap. 10, Acep, p. 3.)

Extrait 3

Vous pouvez très bien éviter de travailler dur ou de faire des efforts, affirmer que vous êtes un esprit libre, mais vous ne pouvez échapper à vous-mêmes – à vos faiblesses, votre personnalité, votre destinée. C’est comme essayer de semer sa propre ombre. Et il est encore moins possible d’échapper aux souffrances de la naissance, de la maladie, de la vieillesse et de la mort inhérentes à la condition humaine. Plus vous essayez d’éviter les épreuves, plus elles vous poursuivent de manière tenace, telles des meutes infatigables vous mordant les chevilles. C’est pourquoi il n’y a pas d’autre solution que de vous retourner pour faire face à vos problèmes et à vos souffrances.

La vie est une lutte pour accéder à la liberté suprême et infinie. Notre pratique du bouddhisme nous permet d’utiliser notre karma et les souffrances de la naissance, la maladie, la vieillesse et la mort comme tremplin pour parvenir au bonheur. L’objet de la foi est de se forger une telle personnalité. Elle nous permet de connaître un état de liberté sans égal.

(D. Ikeda, Dialogues avec la jeunesse, tome 2, Acep, 2021, p. 34.)


Ce support est à retrouver dans le numéro de Valeurs humaines du mois d'avril 2021, accompagné de textes complémentaires.
Valeurs humaines est le mensuel des associations Soka du bouddhisme de Nichiren. Abonnement / Achat au numéro

 
En poursuivant sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies à des fins de navigation, de statistiques de visites, et autres fonctionnalités. En savoir +