Perspectives
Par le Dr Toshi Kurihara, chercheuse à l’IOP. Tiré de The 21st Century Is a Century of Women – Buddhism and Women, publié dans le Journal of Oriental studies vol.15, en 2005.
Le roi Ashoka* est probablement l'un des plus grands souverains que la Terre ait connu. Dans l'Inde du IIIe siècle av. J.-C., son adhésion au bouddhisme lui a permis d'incarner une révolution humaine courageuse et engagée.
Nous vivons dans l'ère de la communication, dans laquelle des personnes aux quatre coins de la planète peuvent se connecter entre elles avec une facilité et une rapidité sans précédent. Les gens peuvent créer des liens, se rencontrer et maintenir le contact avec les autres au sein de leurs propres communautés et dans le monde entier grâce aux nouvelles technologies des médias, et une grande quantité de savoir et d'informations est maintenant accessible. Mais qu'en est-il de la qualité de la communication par rapport à sa vitesse ou sa quantité ?
Face à l'ampleur du défi de la protection de l'environnement, des mesures concrètes s'imposent aux activités humaines. Et si l'enjeu se nichait avant tout dans une révolution durable de l'esprit humain ?
Elisabeth livre son témoignage de persévérance, d’optimisme et d’actions concrètes dans son voisinage en tant que citoyenne.
Le bouddhisme, malgré la sympathie qu’il suscite, demeure aux yeux du grand public une spiritualité aux contours flous... Comment s'y retrouver parmi la diversité des courants et des écoles, et le foisonnement de concepts peu familiers ? Le bouddhisme de Nichiren, en particulier, a de quoi bouleverser toutes les idées reçues ! Petit tour d’horizon.
Le bouddhisme de Nichiren offre une vision foncièrement positive de la vie humaine. Son message central est que chaque individu possède une dignité inaliénable et un potentiel sans limite – à l'image de la tour aux trésors qui apparaît dans le Sûtra du Lotus pour illustrer la beauté, la grandeur et le caractère précieux de la vie.
Dans la série « Chérir nos liens » réalisée par la SGI. Randoll Encarnacion, un ingénieur en informatique aux Philippines, s'est inspiré du bouddhisme pour sortir de la pauvreté et donner de l’espoir aux autres.
Industriel, intellectuel engagé et cofondateur du Club de Rome, Aurelio Peccei (1908-1984) a joué un rôle déterminant dans l’émergence d'une conscience écologique moderne. À une époque dominée par la foi dans le progrès technique, il fut l’un des premiers à alerter le grand public sur les limites planétaire de la croissance économique.
Le 11 octobre 1961, Daisaku Ikeda, alors président de la Soka Gakkai au Japon, se rend en France pour la première fois. Dans le souci d'y établir les bases d'une compréhension correcte du bouddhisme de Nichiren, il encourage alors un petit noyau de pratiquants « pionniers », dont le Dr Yamazaki, alors médecin et chercheur au Collège de France.
Nous vivons une période de transition historique profonde. De nouvelles formes d’interactions humaines doivent être développées si nous voulons faire ressortir les possibilités créatrices d’une telle époque. Que peut faire le bouddhisme pour contribuer à une nouvelle culture du dialogue ?
Traduit de Nichiren Buddhism and Empowerment, du Dr Yoichi Kawada, directeur de l'Institut de Philosophie Orientale de Tokyo (IOP). Article publié à l'occasion de la Convention de l'Association américaine de psychologie (APA), à Boston, le 26 août 1999.
Si la gratitude est louée par toutes les spiritualités, elle demeure un sentiment complexe et n'est pas facile à éprouver. Robert Emmons démontre qu'elle rencontre de nombreux obstacles liés à notre égoïsme.
Ce court métrage tiré de la série « Chérir nos liens » réalisée par la SGI présente Ana Terra, orthophoniste à Sao Paulo. Elle encourage de jeunes artistes à se développer à travers des ateliers de rap.
Le bouddhisme promet bonheur authentique en ce monde et dans les vies futures. Mais combien de défis, et lesquels, avant de transformer « un coeur assombri par les illusions en clair miroir qui reflète l'éveil », comme nous y enjoint Nichiren Daishonin ?
La notion bouddhique de « grand Soi » (jap.: taiga) donne une clé pour créer le changement de conscience nécessaire pour rétablir l'harmonie de la vie sur notre planète.
Zhiyi (538-597), également connu sous le nom honorifique posthume de Grand Maître Tiantai, est le troisième patriarche et fondateur1 de l’école chinoise du Tiantai. Figure éminente du bouddhisme chinois, il a grandement contribué à la diffusion et au développement des enseignements bouddhiques, en formalisant, à partir des sources indiennes, un système doctrinal complet et de nouvelles pratiques. Il a établi la supériorité du Sûtra du Lotus sur tous les autres sûtras.
Dixième film de la série « Chérir nos liens » réalisée par la SGI. Sung Hoon Kim, en Corée, y relate comment il a trouvé le courage de persévérer en tant que comédien, en s'accrochant à son rêve malgré les revers. Il parle de l'importance de ne jamais être vaincu intérieurement.
Si les droits humains sont indispensables au développement de la démocratie, les connaissances, compétences et valeurs nécessaires à les faire vivre ne sont pas innées. Elles doivent être apprises par chaque génération.
![La fille du roi dragon présente son précieux joyau au Bouddha, frontispice d'un rouleau du Sûtra du Lotus du XIIe siècle de la collection Heike Nokyo, c. 1150. [Domaine public /Wikimedia CC]](/images/stories/academique/getimg_ai_img-TtBgRsGsVuEF2y6WgJtHr.jpg)
![Elisabeth [DR]](/images/stories/temoignages/temoignage-elisabeth.jpg)
![[© SGI]](/images/stories/cherirNosLiensPhilippines.jpg)
![Aurelio Peccei. [DR]](/images/stories/humanisme/aurelio-peccei-bio.jpg)
![[Photo Jeremy Bishop /Unsplash CC]](/images/stories/academique/jeremy-bishop-7KLUhedmR2c-unsplash.jpg)
![[© SGI]](/images/stories/humanisme/treasure-the-connection-Bresil-g.jpg)
![Le grand soi représente un soi tourné vers les autres. [DR]](/images/stories/philosophie/grand-soi-t2.jpg)
![[© SGI]](/images/stories/humanisme/Cherir-les-liens-Coree.jpg)