Perspectives

Nous vivons une période de transition historique profonde. De nouvelles formes d’interactions humaines doivent être développées si nous voulons faire ressortir les possibilités créatrices d’une telle époque. Que peut faire le bouddhisme pour contribuer à une nouvelle culture du dialogue ?
Comment préserver l’esprit originel du bouddhisme et faire perdurer ses enseignements ? Le courant du Mahayana est né du désir de mettre les enseignements bouddhiques à la portée de tous et de les faire évoluer avec leur temps.
Par Yoichi Kawada, directeur de l’Institut de Philosophie Orientale (IOP), Tokyo. Traduit de Contemporary Civilization and the Restoration of the Poetic Soul, publié dans le Journal of Oriental Studies, vol. 18, 2008.
Dans n'importe quel domaine, un maître a pour fonction de transmettre un enseignement et de guider ses disciples afin qu’ils se développent au mieux de leurs capacités. De même en bouddhisme, cette relation entre maître et disciple est essentielle. Elle permet aux disciples de progresser sur la voie de l’atteinte de la bouddhéité.
Linguiste, explorateur, diplomate, attaché militaire, académicien et spécialiste des manuscrits de Dunhuang, Paul Pelliot (1878-1945) a mené plusieurs vies.

Qui ne s’est jamais senti impuissant face aux images de conflits armés qui abondent dans l’actualité ? Cette sensation de ne rien pouvoir faire nous démoralise et inhibe notre action. Et si l’on décidait de voir les choses autrement ?

Pascal a connu les bandes, la violence, la délinquance, la prison… Grâce à la force du dialogue, il a su préserver son intégrité et sa dignité.
Par le Dr Toshi Kurihara, chercheuse à l’IOP. Tiré de The 21st Century Is a Century of Women – Buddhism and Women, publié dans le Journal of Oriental studies vol.15, en 2005.

Si le manque de confiance ou l'inquiétude semblent parfois naturels, voire instinctifs, le bonheur, la liberté ou le courage ne tombent pas du ciel. Ils se décident et se cultivent. La plupart du temps, nous nous croyons libre et autonome, mais le sommes-nous vraiment ? Les décisions que nous prenons sont-elles toujours conscientes ?
Le bouddhisme est souvent perçu comme une religion régie par des règles strictes de discipline, et son pratiquant idéal, une personne capable d’endurer de grandes austérités. Préjugé ? Le bouddhisme de Nichiren n'impose ni commandement ni interdit ; il met l'accent sur la foi et l'éveil à la valeur inhérente de la vie.

Si les droits humains sont indispensables au développement de la démocratie, les connaissances, compétences et valeurs nécessaires à les faire vivre ne sont pas innées. Elles doivent être apprises par chaque génération.

Vidéo (3’39). Portrait de Ghislène, qui nous dévoile son approche de la photographie et le cheminement qui l’a conduite à ce métier, éclairé par sa pratique du bouddhisme de Nichiren.
Traduit de Nichiren Buddhism and Empowerment, du Dr Yoichi Kawada, directeur de l'Institut de Philosophie Orientale de Tokyo (IOP). Article publié à l'occasion de la Convention de l'Association américaine de psychologie (APA), à Boston, le 26 août 1999.
La notion bouddhique de « grand Soi » (jap.: taiga) donne une clé pour créer le changement de conscience nécessaire pour rétablir l'harmonie de la vie sur notre planète.

Les températures baissent, et le moral aussi. Le soleil se fait timide, et nous luttons pour ne pas laisser notre cœur s’assombrir… Pourquoi ne pas tirer profit de cette période difficile pour gagner en force intérieure ? Et ainsi pouvoir affirmer, en empruntant les mots d’Albert Camus : « En plein hiver j’ai découvert en moi un invincible été »...

Dans ses formations, Alain développe des méthodes de vente imparables. Une mise au placard l’amène à une réflexion et à un changement des valeurs qu’il enseigne.
Byakuren Ajari Nikkô – qui deviendra le second grand patriarche de la Nichiren Shoshu et fondateur de son temple principal, le Taiseki-ji – naît à Kajikazawa dans le district de Koma de la province de Kai. Son père meurt alors qu'il est enfant et sa mère se remarie dans une autre famille, aussi est-il élevé par son grand-père maternel.
Traduit de l’anglais, Contemporary Civilization and the Lotus Sutra, par Yoichi Kawada.
Selon le bouddhisme, il existe un principe universel, ou Loi, à l’œuvre dans tous les phénomènes et dans la vie de tous les êtres humains, quels que soient l’époque et le lieu. Pour autant, la façon d’exprimer, de vivre et de transmettre cette Loi doit prendre en compte la culture, les traditions et les coutumes particulières.
Résumé de la conférence de Yoichi Kawada, directeur de l’Institut de philosophie orientale (IOP), Tokyo, les 29 et 30 avril 2002, au centre bouddhique Soka de Paris-Opéra.