Bouddhéité : But ultime de la pratique bouddhique, état manifesté par un bouddha.Il se caractérise par le courage, la sagesse et la compassion.
› En savoir plus : L'éveil ou état de bouddha

Daimoku : Signifie littéralement « titre », en japonais. Prière, ou pratique bouddhique, consistant dans l'invocation de Nam-myoho-renge-kyo, établie par Nichiren Daishonin. On parle de « réciter » ou de « faire » Daimoku.
› En savoir plus : La récitation de Nam-myoho-renge-kyo

Fin de la Loi : (Jap.: Mappô) La dernière des trois périodes qui suivent la mort du bouddha Shakyamuni. Après les périodes de la Loi correcte et de la Loi formelle, la période de la Fin de la Loi commence deux mille ans après la mort du bouddha Shakyamuni et s'étend pour une durée indéfinie. Durant cette période, les enseignements de Shakyamuni ont perdu leur pouvoir de sauver les êtres humains. Ces derniers sont dominés par les Trois Poisons (avidité, colère et ignorance) et n'ont plus d'aspiration à l’Éveil. C’est le temps propice à la réalisation de kosen rufu (voir ci-dessous).

Gohonzon : Go est un préfixe honorifique et honzon signifie « objet de respect fondamental ». Le Gohonzon est l'objet de culte du bouddhisme de Nichiren, confié aux pratiquants et enchâssé en leur demeure. C'est un parchemin présentant les noms calligraphiés des différents êtres de l'assemblée décrite dans le Sûtra du Lotus, avec Nam-myoho-renge-kyo inscrit en son centre. Il symbolise l'ensemble des fonctions de la vie harmonisées par la Loi bouddhique.
› En savoir plus : Le Gohonzon, une représentation de la vie

Gongyo : « Pratique assidue » (matin et soir) consistant en la lecture, face au Gohonzon, de deux passages du Sûtra du Lotus, accompagnée de la récitation de Nam-myoho-renge-kyo.
› En savoir plus : Gongyo, la pratique assidue

Kosen rufu : Assurer un bonheur et une paix durables à l’humanité, fondés sur les valeurs humanistes du bouddhisme de Nichiren. Expression que l’on trouve dans le 23e chapitre du Sûtra du Lotus.
› En savoir plus : Kosen rufu, la paix mondiale

Nichiren (1222-1282) : Moine bouddhiste japonais du XIIIe siècle qui, en se fondant sur le Sûtra du Lotus, établit la pratique de la récitation de Nam-myoho-renge-kyo. Son enseignement est aujourd'hui suivi par les pratiquants du mouvement bouddhiste Soka dans le monde. « Daishonin » est un titre honorifique traditionnellement rattaché à son nom, et signifie « Grand sage ».
› En savoir plus : La vie et l'enseignement de Nichiren Daishonin

Révolution humaine : Désigne la transformation intérieure d’un individu – la consolidation de sa force vitale et l’établissement de la bouddhéité – comme but de la pratique bouddhique.
› En savoir plus : La révolution humaine

Shakyamuni : Le premier bouddha connu et le fondateur du bouddhisme. Né en Inde (dans une région aujourd’hui au sud du Népal), il y a environ 2500 ans, il exposa pendant cinquante ans divers sûtras (voir ci-dessous) qui culminèrent avec le Sûtra du Lotus.
› En savoir plus : Shakyamuni, le Bouddha historique

Soka Gakkai : Signifie littéralement « Association pour la création de valeurs ». Association des pratiquants laïques du bouddhisme de Nichiren créée en 1930 au Japon.
› En savoir plus : L'émergence de la Soka Gakkai

Soka Gakkai internationale (SGI) : Organisation religieuse créée en 1975, ayant pour but de contribuer à la paix, à la culture et à l’éducation, sur la base de l’enseignement du bouddhisme de Nichiren. C’est une organisation non-gouvernementale (ONG), reconnue par l’ONU.
› En savoir plus : La SGI, un mouvement mondial pour la paix

Sûtra : Mot sanskrit signifiant le « fil [du discours du Bouddha] », il désigne un texte consignant les paroles du Bouddha. Par extension, un sûtra renvoie à un enseignement bouddhique.

 
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