Réflexions

Victoire ou défaite

L’expression « Le bouddhisme est victoire ou défaite » dans le bouddhisme de Nichiren ne renvoie pas à l’image paisible qu’on se fait habituellement du bouddhisme. Une telle notion peut même, de prime abord, paraître comme une invitation au conflit. Pourtant, elle ne décrit absolument pas une confrontation entre individus, mais plutôt le combat intérieur qui se joue dans le cœur de chacun.

Entre foi et raison

La foi, ou croyance, et la raison sont jugées en général comme fondamentalement opposées. Beaucoup de personnes estiment que toute forme de croyance, la croyance religieuse en particulier, dénote une capacité de raisonnement insuffisante ou constitue une béquille intellectuelle. Pourtant cette âpre opposition supposée entre croyance et raison, issue de la pensée moderne, est aujourd’hui réexaminée.

La création de valeurs

Passionnée, engagée, laborieuse, la recherche pédagogique de Tsunesaburo Makiguchi, fondateur et premier président de la Soka Gakkai, lui fait dévorer les oeuvres d’une pléthore de philosophes, chercheurs, et tous premiers experts en sciences sociales. Il y puise le pragmatisme de John Dewey1, la sociologie moderne de Lester Ward2 et une certaine vision de la géographie, prônée par Shigetaka Shiga 3.

La voie du dialogue

Nous vivons clairement une période de transition historique profonde. De nouvelles formes d’interactions humaines doivent être développées si nous voulons faire ressortir les possibilités créatrices d’une telle époque. Que peut faire le bouddhisme pour contribuer à une nouvelle culture du dialogue ?

Mon année chez Spinoza

L'envie d'ouvrir du « nouveau » dans sa vie a conduit Maïté, sous la houlette d'une philosophe érudite et passionnée, dans le pays de Spinoza, philosophe hollandais du XVIIe siècle. Durant la lecture de l'Éthique1, son oeuvre principale, elle n'a cessé d'être surprise par la proximité de cette pensée avec le bouddhisme. Chapitre après chapitre, elle en a relevé les points essentiels.

Le bien ne va pas sans mal

Personne n’échappe à la question du « bien » et du « mal», car nous devons constamment faire des choix, prendre des décisions et nous avons besoin de fils conducteurs. Le bouddhisme, dont la sagesse unit ces deux notions en apparence opposées, nous donne des éléments de réponse.

Relever les défis

Le bouddhisme promet bonheur authentique en ce monde et dans les vies futures. Mais combien de défis, et lesquels, avant de transformer « un coeur assombri par les illusions en clair miroir qui reflète l'éveil », comme nous y enjoint Nichiren Daishonin ?

 
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